12 Portals to Other Worlds - Unearthly Delights
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Throughout history science fiction has been the vessel for explorations of the future which often speak to our present – beginning with adventure stories in our Akkadian past where the heroes in adventures in Summarian, Babylonian and latterly Greek myths (which also often set social codes of behaviour within the writing) came upon impossible societies with hero’s and villains embodying the issues present in the societies of the writer. Lately in modern history first with Méliès’ A Trip to the Moon (1902), then Harryhausen , Rubric’s 2001- and with the with the advance in digital imagery, Marvel comics then took the entire project forward but now tinged with a frantic sense of an end to human life. Some films and sci fi stores had quiet moments where an individual might be alone to contemplate the basis of the human condition – the human as silent witness – present in the vastness of a silent universe.
12 PORTALS TO OTHER WORLDS – A Garden of unearthly delights In the near darkness the audience will first hear the eerie sound of wind blowing, intermingled with with synthetic voices in a distant choral composition which evokes the sense of deep space. Turning the corner the audience then come upon an area of the gallery on the floor with a barren covering of dirt and rock with a set of frames scattered around in portrait mode upon which images of other worlds are portrayed - some of the frames will be on metals rods sticking up some as high as a small adult. The frames are self-illuminated with new forms of planetary surfaces and the audience will be free to quietly contemplate our relationship to universal themes. In the floor area is a representation of another planet which will be filled with a kind of reglith, sometimes diust, sometimes lightweight rubble in different shades from grey, to dark orange, dark green and dark maroon for the frames to sit in, (under which 12v DC cables run from 3 x 5 outlet dc chargers) the overall structure will require power into the unit and small Daedo lights (or similar) with gobos on them to cut up light. Light levels should be low. The frames are self-illuminated. In terms of sound each of the frames will play the sound of wind and chorus flowing across a desert and the location can set the overall sound level so that it does not interfere with other artworks – having said that we’d prefer this work to be exhibited in its own space. Depending on the size of the gallery an area will be covered such that the “sandy and rocky desert” that the frames will be will be situated is maximum 3 foot deep at the centre bleeding out to grade in with the gallery floor. Most of the frames will face to the front of the installation with several frames facing to the back and to the sides - some are not displaying anything but flickering as if transmission is interrupted. The exhibition location can set the overall sound level so that it does not interfere with other artworks in nearby rooms. We’d prefer this work to be exhibited in its own space but can see how it could be installed in a large gallery be a centrepiece. Subsurface by Nataša Prosenc Stearns
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De tout temps, la science-fiction a servi de vecteur à l'exploration du futur, un futur qui fait souvent écho à notre présent. Dès les récits d'aventures de notre passé akkadien, les héros des mythes sumériens, babyloniens et, plus tard, grecs (qui, par ailleurs, établissaient souvent des codes sociaux et comportementaux) se retrouvaient confrontés à des sociétés impossibles, où héros et méchants incarnaient les problématiques propres aux sociétés de l'auteur. Plus récemment, avec Le Voyage dans la Lune de Méliès (1902), puis Harryhausen, 2001, l'Odyssée de l'espace de Rubric et, grâce aux progrès de l'imagerie numérique, les comics Marvel ont poursuivi ce projet, teinté cette fois d'un sentiment angoissant de fin du monde. Certains films et récits de science-fiction offrent des moments de calme où un individu peut se retrouver seul pour contempler le fondement de la condition humaine – l'humain comme témoin silencieux – présent dans l'immensité d'un univers silencieux.
12 PORTAILS VERS D'AUTRES MONDES – Un jardin de délices surnaturelles Dans une pénombre presque palpable, le public entendra d'abord le souffle étrange du vent, mêlé à des voix synthétiques dans une lointaine composition chorale évoquant l'immensité de l'espace. Au détour d'un couloir, il découvrira une partie de la galerie, au sol, recouverte de terre et de roches arides, où sont disposés des cadres disposés en format portrait. Sur ces cadres, certaines images d'autres mondes sont représentées par des tiges métalliques qui s'élèvent jusqu'à la taille d'un enfant. Les cadres s'illuminent d'eux-mêmes, révélant des formes inédites de surfaces planétaires. Le public sera alors libre de contempler en silence notre rapport aux thèmes universels. Au sol se trouve la représentation d'une autre planète, remplie d'une sorte de régolithe, tantôt de poussière, tantôt de gravats légers, dans différentes nuances allant du gris à l'orange foncé, en passant par le vert foncé et le bordeaux foncé. Les cadres y seront installés (des câbles 12 V CC, alimentés par trois chargeurs CC à cinq prises, passent en dessous). L'ensemble de la structure nécessitera une alimentation électrique et de petites lampes Daedo (ou similaires) équipées de gobos pour moduler la lumière. L'éclairage devra être faible. Les cadres sont auto-éclairés. Chaque cadre diffusera le son du vent et des chants traversant un désert. Le niveau sonore global pourra être ajusté en fonction du lieu d'exposition afin de ne pas interférer avec les autres œuvres. Cependant, nous préférerions que cette œuvre soit exposée dans un espace dédié. Selon la taille de la galerie, une zone sera aménagée de sorte que le « désert de sable et de rochers » où seront placés les cadres aura une profondeur maximale de 90 cm au centre, se fondant progressivement avec le sol de la galerie. La plupart des cadres seront orientés vers l'avant de l'installation, tandis que plusieurs seront orientés vers l'arrière et les côtés. Certains ne montrent rien, mais clignotent comme si la transmission était interrompue. Le lieu d'exposition peut ajuster le niveau sonore global afin de ne pas perturber les autres œuvres d'art dans les salles voisines. Nous préférerions que cette œuvre soit exposée dans un espace qui lui est entièrement dédié, mais nous comprenons qu'elle puisse être installée dans une grande galerie et en devenir la pièce maîtresse. PORTAL FW2425 arielko
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